La psychothérapie pour quels maux et quels symptômes ?

La psychothérapie aide à soulager ou soigner une grande diversité de maux, tels que la dépression, l’angoisse, le mal-être, le stress, le manque d’estime et de confiance en soi , l’anxiété, les problèmes relationnels (troubles sexuels et affectifs), alimentaires (boulimie, anorexie), l’hyperactivité, le harcèlement moral, la souffrance au travail, la dépendance, les phobies, chocs, ruptures, ou encore le deuil. L’accompagnement du thérapeute permet de pouvoir parler des difficultés et retrouver ses ressources pour mieux vivre.

Thérapie de couple

La thérapie concerne les couples à la recherche d’une meilleure qualité de leur relation. Elle est tout particulièrement indiquée dans les cas de conflits, difficultés affectives, difficultés sexuelles.

J’aime mon conjoint mais j’ai perdu ma flamme…
Je ne sais plus où j’en suis dans mon couple…
J’ai du mal à concilier mon épanouissement personnel et ma relation…
J’ai du mal à concilier ma place de parent et de partenaire…
J’aime mon conjoint mais ne le désire plus…

L’amour d’un couple est précieux, et vulnérable. Il nécessite de poser vigilance et attention face à la mise à l’épreuve du quotidien.

Si l’amour est fragile et éprouvé, c’est parce qu’il se heurte d’une part à des mécanismes psychiques profonds et inconscients et d’autre part à des comportements conditionnés par les relations de l’enfance. En effet, chacun porte en lui, sans le savoir, des obstacles hérités du passé, des peurs et des rêves illusoires qui éprouvent la relation. Vivre une relation amoureuse qui se développe et s’épanouit est possible, à condition de travailler sur les obstacles qui l’entravent.

Une thérapie de couple permet de rétablir une communication intime et confiante, indispensable au couple, nécessite un vrai travail accompagné par un spécialiste.

Parfois comparé à la partie immergée d’un iceberg, l’inconscient joue un rôle prépondérant dans les déboires de la vie à deux. La meilleure bonne foi, la bonne volonté et la plus grande intelligence ne peuvent en venir à bout. Seul un travail accompagné par des thérapeutes ayant eux-mêmes effectués une analyse suffisamment approfondie permet de démêler les nombreuses contradictions internes qui maintiennent l’amour prisonnier.

Comment se déroule une séance de thérapie conjugale ?

Le rythme des séances se définit ensemble (habituellement tous les quinze jours ou 3 semaines).
Il n’y a pas d’entretien préalable au démarrage du travail.
La durée d’une séance pour une thérapie de couple est de 1h 30.
Une séance se déroule sous forme d’échanges et d’analyse de ce qu’il se dit
La durée de la thérapie est très variable selon les besoins.

La thérapie de couple, pour quoi?

Faire une psychothérapie de couple est une opportunité rare pour communiquer de façon vraie et intime. Très souvent, l’envie de faire une thérapie de couple se fait quand la communication ne circule plus. Quand certains sujets deviennent tabous.

Certains territoires deviennent difficiles à partager. Souvent parce qu’ils sont encore confus ou peu identifiés. Aussi parce qu’ils ne sont pas légitimes pour celui qui exprime ou celui qui reçoit.

La communication devient à nouveau possible grâce à la présence et au soutien du thérapeute. Par sa présence et sa fonction, le thérapeute favorise un espace, une distance entre les membres du couple qui permet à chacun de déployer son monde personnel, de le partager en se sentant contenu et sécurisé.

Plus:  Problèmes coquins

Faire une psychothérapie de couple dans un climat de sécurité, est une opportunité rare pour communiquer de façon vraie et intime.

Le psychothérapeute avec sa bienveillance soutient l’expression de chacun, la favorise, la rend légitime. Le thérapeute favorise la remise en dialogue à des endroits enkystés, fermés, verrouillés dans le couple. La parole, l’échange,soulage, libère, relégitimise le vécu, la souffrance de chacun.
A défaut de retrouver la paix immédiate, une tranquillité, une sérénité, une force, une autorisation à être qui je suis, dans ma force et ma vulnérabilité, peut réapparaître pour chacun. Des éclairages s’ouvrent.

Chacun se découvre et découvre l’autre de façon nouvelle et toujours plus subtile. Le thérapeute reformule et questionne, propose des hypothèses pour favoriser plus de compréhension et d’entendement. Un temps important est donné à la reconnaissance des besoins de chacun et leurs formulations.

Une autorisation à être soi-même peut-être recontactée par chacun.
Une nouvelle compréhension s’entrevoit.
Grâce à cette sécurité retrouvée, chacun peut s’occuper de soi et cesser de se mobiliser pour l’autre ou contre l’autre, ou pour le couple.

Puis il s’agit de découvrir la puissance de la négociation, la créativité qu’elle génère et parfois l’intérêt, la liberté que peut être d’accepter la limite de l’autre. Il est possible de ne pas être d’accord sur le point de vue, le désir de l’autre sans renoncer à soi, sans se perdre.
La gestion de la frustration peut s’explorer dans le cadre de la thérapie de couple et être même une nouvelle opportunité de rapprochement des partenaires.

Chacun se découvre et découvre l’autre, de façon nouvelle et toujours plus subtile.
Le thérapeute reformule et questionne, propose des hypothèses pour favoriser plus de compréhension et d’entendement.
Un temps important est donné à la reconnaissance des besoins de chacun et leurs formulations.
Une autre forme d’échange peut se faire en apprenant à négocier.
La puissance de la négociation, la créativité qu’elle génère et parfois l’intérêt, la liberté que peut être d’accepter la limite de l’autre.
Il est possible de ne pas être d’accord sur le point de vue de l’autre, de sentir et d’exprimer sa limite pour ne plus renoncer à soi, se perdre.
La gestion de la frustration peut s’explorer dans le cadre de la thérapie de couple et être même une nouvelle opportunité de rapprochement des partenaires.

Mais parfois c’est trop.
Trop douloureux, ingérable, violent…
Parfois le travail va être d’apprendre à renoncer à ce lien.
A accepter qu’une histoire se termine ;
A entendre et accepter ce qui fait limite.
A poser une limite à la violence mortifière.
A nommer ce qui est important de déposer.

A parler de séparation plutôt que de rompre sans dire, pour pouvoir se quitter en, peut être restant en lien, en affection.
A reconnaître le chemin d’évolution que cette relation a permis pour continuer sa route.

Pour qui?

Pour des couples hétérosexuels, homosexuels, qui s’interrogent sur différents thèmes :

Les thèmes peuvent concerner tous les niveaux de la relation :
Le couple conjugal, parental, social.
Les liens avec la famille d’origine, avec les enfants ou futurs enfants, avec les amis, collègues…
La sexualité, les hobbies de chacun, les projets…